L’édito de l’assoce... Octobre 2016

Olivier Colon, Président de l’association K-réactifs

Déjà la troisième édition de cet événement qui mobilise toutes les forces de notre petite association !

Que de chemin parcouru depuis les premières présentations du Startup Weekend en Guadeloupe, au début de l'année 2014. En effet, ce concept laissait bon nombre de nos interlocuteurs plutôt dubitatifs et interrogatifs. Il faut dire que l'originalité du Startup Weekend consiste justement à rompre avec l'image à la fois administrative et anxiogène de la création d'une entreprise pour se concentrer à 100% sur le projet et sur la femme ou l'homme qui le porte. Cultiver la passion de "l'entreprenant" pour son projet comme on prend soin d'une petite pousse fragile est le véritable changement de modèle proposé par le Startup Weekend.

Est-ce nouveau ? Oui, entièrement, dans la "veille europe" et ses provinces ultra-marines, mais aux Etats-Unis, où le concept est né, la ferveur du porteur de projet et son goût d'entreprendre sont considérés comme un capital qu'il faut entretenir, cultiver, faire grossir, au même titre que le capital économique.

Le premier maillon de la chaîne...
Depuis 2014, de nombreux partenaires nous ont rejoint : collectivité, institutions, organismes d'accompagnement, PME et grands groupes.
Tous ont compris l'importance de renforcer ce tout premier maillon de la chaîne, dans cette grande aventure qu'est la création d'une entreprise, celui où l'idée ose émerger, s'exprimer, et va grandir en même temps que son porteur de projet se projettera en tant que Chef d'entreprise.
Le Startup Weekend est un événement autant économique que culturel, car, c'est bien la culture de l'entrepreneuriat qu'il entend favoriser et développer. Apprendre à libérer la créativité et à favoriser l'audace est un défi majeur; Il n'y a pas que des emplois à la clé mais aussi et surtout la création d'une dynamique et d'un environnement favorable au retour sur leur île natale des "Guadeloupéens du Monde", convaincus comme on l'entend si souvent qu'il y a "tant à faire en Guadeloupe".